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David CHAILLOU, compositeur

Diplômé du Conservatoire national supérieur de musique de Paris (CNSMDP) et de la Sorbonne (PhD), David Chaillou écrit pour le concert, de l’instrument seul à l’orchestre, de la voix soliste au chœur mixte. Ses œuvres ont été jouées en France et à l’étranger dans des lieux tels que Musicora, le Centre Pompidou et le CNSMDP à Paris, l’Arnold Schönberg Center à Vienne, l’Église de la Trinité-des-Monts à Rome (en célébration des 500 ans de sa fondation), le Mozarteum de Salzbourg, la Beethovenfest à Bonn, la Philharmonie de Moscou, l’Université de Cambridge, le Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, l’Auditorium national de Madrid...

Il a été diffusé sur RadioClassique, Radio-France, France Télévisions, Mezzo TV, Arte TV, la télévision polonaise, Orpheus radio (Russie), l’Österreichischer Rundfunk (radio publique autrichienne) et la Radio télévision suisse.

 

 

 

En 2013, sa pièce Empreintes, hommage à Beethoven, est créée à la Beethovenfest par le pianiste François-Frédéric Guy pour les commémorations des 50 ans du traité de l’Élysée entre la France et l’Allemagne.

En février 2014, le disque Paroles de violoncelle de l’instrumentiste suisse Christophe Pantillon où figure le premier enregistrement de sa pièce Seul, un monologue pour violoncelle, reçoit le prix du disque du mois de l’Österreichischer Rundfunk.

En mars 2015 paraît sa pièce Les mains nues pour piano solo, enregistrée au Mechanics Hall de Boston pour le label Urtext Digital Classics par le pianiste espagnol M. Fernandez Vià , élève de Maria João Pires.

Débordant le concert classique, David Chaillou s’intéresse aux rapports de la musique avec d’autres arts.

 

 

 

Ainsi, pour la scène, il signe la musique de Léger au front, une performance théâtrale réalisée avec le sculpteur Patrice Alexandre et l’acteur Jacques Gamblin à partir des lettres de guerre du peintre Fernand Léger. Créé à la Comète, scène nationale de Châlons-en-Champagne, le spectacle a été lauréat du Comité du centenaire 1914-1918. Adapté en langue allemande en 2014 pour l’Odéon de Vienne avec l’acteur Karl Marcoviks, il a été joué en Allemagne au Musée régional de Rhénanie-Wesphalie en 2014, puis redonné en Autriche au festival Carinthischer Sommer en août 2015 et au Théâtre de l’Athénée à Paris en octobre 2018.

Le jeune public est un autre centre d’intérêt de David Chaillou, qui enseigne la musique à l’université de Lille (maître de conférences) où il forme des professeurs des écoles depuis 2006 (INSPE). Son travail d’écriture en direction des enfants, entamé avec Anton Kring (L’orchestre d’Odilon le Grillon, Gallimard jeunesse), s’est poursuivi en 2017 avec l’opéra Little Nemo, sur un livret d’Arnaud Delalande et Olivier Balazuc. Little Nemo a été lauréat de la Bourse Beaumarchais SACD et joué à 23 reprises aux opéras de Nantes, Dijon, Angers. Little Nemo a également été diffusé sur France Musique en 2017.

Par ailleurs David Chaillou a été pensionnaire de la villa Dora Maar (Brown Foundation du musée de Houston) et lauréat pour la musique de film du concours SACEM-Émergence.

Ses musiques sont aujourd’hui disponibles aux éditions Universal. Ses plus anciennes musiques sont publiées aux éditions Gérard Billaudot.

 

 

Sabine REVAULT D’ALLONNES, soprano

Sabine Revault d’Allonnes débute son parcours musical en étudiant le violon en France, notamment auprès d’Alexis Galpérine, Suzanne Gessner, Amy Flammer, Hortense Cartier Bresson, ainsi qu’en Angleterre avec Norbert Brainin, premier violon du quatuor Amadeus. Elle obtient son diplôme d’études musicales, ainsi qu’un 1er prix en musique de chambre au Conservatoire de Boulogne-Billancourt. Étudiante en Sorbonne, elle est titulaire d’une licence de musicologie.

Attirée très jeune par le chant, elle obtient un diplôme d’études musicales au Conservatoire d’Aubervilliers dans la classe de Daniel Delarue. Elle remporte successivement les premiers prix d’opéra, de mélodie française et d’opérette au Concours international de chant de Marmande, en 2007 et en 2009.

Depuis sa rencontre avec le chef d’orchestre Jean-Yves Ossonce, elle chante régulièrement à Tours et y aborde de grands rôles du répertoire : en 2012, elle chante Gilda (Rigoletto, Verdi), Ilia (Idomeneo, Mozart) ; en 2011, Suzanne (Les Noces de Figaro, Mozart) ; en 2010, Giulietta (I Capuleti e i Montecchi, Bellini), Sœur Constance (Dialogues des Carmélites, Poulenc) et Marzelline (Fidelio, Beethoven) ; et auparavant Zelmira (Armida, Haydn), la nymphe Echo (Ariadne auf Naxos, R. Strauss), Vincenette (Mireille, Gounod), la Première Dame (La Flûte enchantée, Mozart)…

Elle se produit également au Festival d’Aix-en-Provence (Orphée aux Enfers, Offenbach ; Violetta dans La Traviata, Verdi), au Festival lyrique de Marmande et au Pin Galant à Mérignac (Belinda dans Didon et Enée, Purcell ; Pamina dans La Flûte enchantée, Mozart ; Douce dans Douce et Barbe-Bleue, Aboulker ; Frasquita dans Carmen, Bizet). Elle chante Gabrielle (La Vie parisienne, Offenbach) au Festival d’Aix les Bains, Hélène de Solanges (Véronique, Messager) au Pin Galant à Mérignac, Missia Palmieri (La Veuve joyeuse, Lehár) au Grand Théâtre de Limoges…

 

Outre le répertoire éclectique abordé sur scène, elle se produit régulièrement en soliste en oratorio dans des œuvres de Bach, Mozart, Haydn, Pergolèse… et participe à l’enregistrement, en première mondiale, des Saintes Maries de la Mer du compositeur oublié Emile Paladilhe.

En 2009, elle participe à l’enregistrement du Coeur du Moulin de Déodat de Séverac, sous la direction de Jean-Yves Ossonce pour Timpani.

En 2012, elle enregistre avec Samuel Jean son premier disque, consacré aux mélodies de Jules Massenet, pour le label Timpani. Elle explore aussi en récital le répertoire de la mélodie et du lied avec des pianistes tels que Romain David, François Dumont, Samuel Jean et François Kerdoncuff. Elle crée, également en 2012, Essenti’Elles, un ensemble vocal féminin, qui a la particularité de chanter sans chef et dont elle assure la direction musicale.

 

 

 

 

 

Avec le Chœur de la Trinité : Stabat Mater et Gloria de Francis Poulenc / Chichester Psalms de Leonard Bernstein (novembre 2021).

 

Blandine STASKIEWICZ, mezzo-soprano

Née de parents chanteurs, d’origine polonaise et allemande, elle chante pour la 1ère fois à l’âge de 8 ans dans Carmen à l’opéra de Rouen aux côtés de son père, remporte le concours Léopold Bellan à 16 ans et intègre le Conservatoire Supérieur de Paris en 1997.

Après un 1er Prix au Conservatoire Supérieur de Paris en 2001, elle débute dans le rôle-titre d’Attalia d’Haendel au Festival d’Ambronay, le rôle-titre dans Callhiroé de Destouches à l’opéra de Versailles, le rôle-titre dans Sémélé de Marin-Marais à Beaune et au Théâtre des Champs Élysées.

En 2011, elle interprète le rôle-titre de Cendrillon dans l’opéra féerique de Massenet dirigé par Marc Minkowski et les Musiciens du Louvre à l’Opéra-Comique.

 

Lauréate du Concours Baroque international de Chimay et du Concours National des Voix d’Or en 2001, elle participe au 1er Jardin des Voix, dirigé par William Christie en 2002.

Elle travaille avec des chefs tels que Marc Minkowski, John Elliot Gardiner, Kurt Masur, Kent Nagano, Jean-Christophe Spinosi, Hervé Niquet et Michel Plasson, et se produit sur les plus belles salles internationales de Paris, Bruxelles, Amsterdam, Montréal, Tokyo, New-York, Washington, etc…

Elle interprète plus d'une vingtaine de rôles sur les grandes scènes françaises et européennes : Opéra Comique, Théâtre du Châtelet, Capitole de Toulouse, Opéras de Strasbourg, Bordeaux, Lyon, Nancy, Avignon, Marseille Montpellier, de Genève,Vienne, Munich, Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles ...

En 2016, elle crée l’ensemble vocal féminin Calyspso, qui explore les duos et trios romantiques français inédits dont un premier enregistrement sort la même année.

Avec la sortie de ses 2 albums solos Tempesta, paru chez Glossa en 2015 (5 Diapasons) et Oratorio, paru en 2018 chez Aparté (5 étoiles Classica), elle confirme sa place dans le répertoire virtuose italien des castrats.

Elle est programmée dans de nombreux concerts et festivals avec ce répertoire au cours des dernières saisons. De 2018 à 2021 elle est nommée Génération Spedidam Classique.

Avec le Chœur de la Trinité : A Ceremony of Carols de Benjamin Britten / Oratorio de Noël de Camille Saint-Saëns (décembre 2018)

 

 

Artavazd SARGSYAN, ténor

Diplômé de l’Ecole Normale de Musique de Paris en 2013, Artavazd Sargsyan entre à l’atelier lyrique de l’Opéra Bastille pour la saison 2014/15.

Sur scène, il a déjà chanté dans Lakmé de Delibes, Les Pêcheurs de perles de Bizet, La Cenerentola de Rossini, Cendrillon de Massenet, Così fan tutte de Mozart, L’Elixir d’amour et Lucia di Lammermoor de Donizetti.

Il a tenu le rôle-titre de L’Ivrogne corrigé de Gluck avec la troupe de la Péniche Opéra, celui de la sorcière dans Hansel et Gretel de Humperdinck à l’amphithéâtre de l’opéra Bastille et celui de Ferrando dans Così fan tutte de Mozart avec Opera Fuoco, sous la direction de David Stern.

Au Festival Rossini de Bad Wildbad, il a chanté les rôles du pêcheur dans Guillaume Tell, de Belfiore dans Le Voyage à Reims et de Bertrando dans l’Inganno Felice sous la direction d’Antonino Fogliani, de Daniel dans Le Chalet d’Adolph Adam, sous la direction de Federico Longo et d'Ernesto dans Ricciardo e Zoraide de Rossini sous la direction de José Miguel Pérez-Sierra.

En 2014, il donne une série de concerts avec les Paladins, l'ensemble baroque de Jerôme Correas, à l’Opéra de Reims et tient le rôle du magicien dans Le Consul de Menotti, sous la direction d’Inaki Encina Oyonau au festival baroque de Potsdam.

En 2015/2016, on retrouve Artavazd Sargsyan à l’opéra de Metz dans Il Turco en Italia, au Teatro Bellini de Catania comme Teseo dans Fedra de Paisiello et à Tourcoing et au Théâtre des Champs-Elysée à Paris pour ses débuts en Lindoro dans L’ Italiana in Algeri sous la direction de Jean-Claude Malgoire, à Budapest pour Isbé de Mondonville et en enregistrement de la Messe de Saint-Louis de Gounod, avec le Brussels Philharmonic et le chœur de la Radio flamande sous la direction d’Hervé Niquet.

En 2016/17, citons Proserpine de Saint Saëns à Munich et Versailles, production du Palazetto Bru-Zane, Le Temple de la Gloire de Rameau à San Francisco avec le Philharmonia Baroque Orchestra, Chimène ou Le Cid de Sacchini au Centre de Musique Baroque de Versailles, Les Chevaliers de la table ronde à l’Opéra de Limoges, Don Ottavio dans Don Giovanni  avec le Shanghai Symphony Orchestra sous la Direction de David Stern …

En 2019/20, Il chante une Messe de Clémence de Grandval avec Accentus aux Bouffes du Nord, Tchekalinski dans la Dame de Pique aux opéras de Nice et Toulon, production d’Olivier Py.

Parmi ses récents engagements, citons  La Reine De Chypre d´Halévy au Théâtre des Champs-Elysées, Le Tribut De Zamora de Gounod à Munich, Les P’tites Michu à l’Opéra de Nantes/Angers, San Giovanni Battista de Stradella aux opéras de Nantes et Rennes et au Festival de Saintes, la Dame de Pique de Tchaïkovski à Toulon, Il Combatimiento de Monteverdi à Helsinki, Hulda de Franck avec l’Orchestre Philharmonique de Liège, Les Abencérages de Cherubini à Budapest, Alcina de Haendel  à l’Opéra de Sarrebruck, Frédégonde de Saint-Saëns à l’Opéra de Tours.

Artavazd Sargsyan est chanteur en résidence au Centre de Musique Baroque de Versailles et collabore régulièrement avec la Fondation Bru-Zane.

 

 

Jiwon SONG, baryton

Après l'obtention de son diplôme du Conservatoire de Parme, Jiwon Song est venu en France pour la saison 2013-2014 de CNIPAL (Centre National d'Insertion Professionnelle des Artistes Lyriques) à Marseille, avec lequel il se produit aux opéras de Marseille, Toulon, Avignon, Bordeaux, au domaine d’O de Montpellier… et qui lui permet des rencontres-master classes avec Yvonne Minton, Renée Auphan, Marie-Ange Todorovitch, Inva Mula et Louis Langrée.

Il chante en concert, la partie baryton solo du Te Deum de Dvorak, à l'Opéra du Grand Avignon. Entre 2014 et 2016, il remporte plusieurs 1ers prix dans des concours internationaux. Ensuite, il est engagé pour le rôle de Marcello dans La Bohème (production Opéra en plein air).

En mars 2017, il est triple lauréat du 25e concours international de chant de Clermont-Ferrand. En juin, il obtient le 1er Prix Opéra au concours international d’Arles et, en novembre, le 1er Prix, le Prix spécial mélodie imposée et le Prix de l’Orchestre au Concours international de chant de Mâcon.

En mars 2018, il a remporte un beau succès à l'Opéra-Théâtre de Clermont-Ferrand dans le récital An die Musik avec Pianiste Jeff Cohen et dans le concert Vienne fin de siècle avec le chef d'orchestre Amaury du Closel. Avec le même programme, il est invité au festival de musique de La Chaise Dieu en août et à Strasbourg en novembre.

Il a donné un récital organisé par l’association Vrac de Culture à l’église de Salornay-sur-Guye en mai. Ensuite, Il est invité pour le rôle Silvio dans Pagliacci de Ruggero Leoncavallo au festival Les Nuits Musicales de Bazoches.

Il obtient le Prix des Partenaires « 20e anniversaire de la saison lyrique » voix masculine au 26e Concours international de chant Clermont-Ferrand.

Il reprend le rôle de Silvio dans Pagliacci pour la saison 2020-2021 à Avignon, Reims, Vichy, Clermont-Ferrand, Massy et au Festival de Saint-Céré. Puis celui de Yamadori dans Madame Butterfly à Nantes, Rennes et Angers en avril-mai 2020.

Françoise LEVÉCHIN-GANGLOFF, organiste


Françoise Levéchin-Gangloff accomplit ses études musicales au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, où elle étudie le piano, le clavecin, l'orgue, le déchiffrage et l’écriture. Elle obtient son diplôme de musicologie à la Sorbonne.


Elle commence sa vie professionnelle comme accompagnatrice puis comme chef de chant, notamment pour le chœur des Jeunesses musicales de France.


Elle est professeure honoraire de formation musicale au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris. Elle enseigne l’harmonie, le contrepoint et la formation musicale au Conservatoire international de musique de Paris.


Elle est titulaire des grandes orgues de Saint-Roch.


Elle est lauréate du prix Oulmont, décerné par la Fondation de France, pour l’ensemble de sa carrière d’interprète, de pédagogue et de compositrice.

Jean-Louis SERRE, baryton

Jean-Louis Serre commence très tôt sa formation musicale par le biais exigeant d'une Maîtrise de garçons ; suivent ensuite des études de langues classiques dans les Universités de Tübingen et Heidelberg (Allemagne), mais il revient bientôt à ses premières amours et entre au Conservatoire National de Musique de Paris où il travaille avec Jane Berbié, Rémi Corazza puis Marie-Claire Cottin et Jean-Louis Calvani.

De tous les genres musicaux, l'opéra est celui où Jean-Louis Serre donne toute sa mesure d'artiste lyrique et de comédien : les théâtres comme le Châtelet, les Champs-Elysées, l'Opéra Comique mais aussi Nancy, Toulouse, Tours, Avignon, Rennes, Angers, l'accueillent régulièrement ; sa présence scénique et son timbre de voix si particulier l'y font toujours remarquer.

Il aborde avec une ferveur et une intensité toute personnelle le répertoire d'oratorio que son passé de Petit Chanteur lui a appris à comprendre. Les orchestres et les chœurs renommés (Orchestre National de Lyon, Orchestre National de Lille, Chœurs de Radio France, Concerts Colonne, Lamoureux, Picardie...) font appel à lui pour interpréter les classiques du genre : Requiem Allemand de Brahms, Requiem de Duruflé, Requiem de Fauré, Cantates, Passions et Messes de Bach, Rossini, Mendelssohn....

Sa formation initiale lui permet d'aborder le répertoire baroque et Jean-Louis Serre a travaillé avec des chefs tels que Marc Minkowski, Christophe Rousset, Jean-Claude Malgoire, Hervé Niquet, Philippe Herreweghe...

Il a chanté Agamemnon dans Belle Hélène d'Offenbach sous la direction de David Mathes et dans des concerts prestigieux tels que la 9e symphonie de Beethoven et le Requiem de Mozart à la Madeleine, Elias de Mendelssohn à l'UNESCO, le Requiem de Verdi aux Invalides. Pour le dernier concert de Colette Chauvet du chœur Francis Poulenc, il a chanté la Missa di Gloria de Puccini.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 2012, il chante, avec les Malins Plaisirs, Monsieur de Pourceaugnac de Lully et Molière à Rennes, Reims et à l'Atelier lyrique de Tourcoing. Il crée l'opéra d'Antoine d'Ormesson Et que la nuit commence à la Maison de la chimie et met en scène la Damoiselle élue de Debussy à Levallois.

Parmi ses enregistrements, citons Les Amours de Ragonde avec les Musiciens du Louvre (Diapason d'or), Le Requiem de Fauré avec les Petits Chanteurs de Versailles, des Motets de Franck avec l'ensemble vocal Jean Sourisse (Choc de la Musique), Le Requiem et La Missa cum Jubilo de Duruflé (également Choc de la musique), L'Enfance du Christ de Berlioz dirigée par Jean-Claude Casadesus, Jeanne au Bûcher (9 de répertoire Classica) d'Honegger, L' Agnus Dei de Klaus Huber, sous la direction de Rachid Safir.

Jean-Louis Serre est professeur titulaire de chant au CRD du Val Maubuée (77) et professeur d'art lyrique au conservatoire de Levallois (92).

 

 

 

 

 

 

Iris TOROSSIAN, harpe

Diplômée du Conservatoire national supérieur de musique de Paris (1er prix à l’unanimité de harpe Iris TOROSSIAN, harpe Diplômée du Conservatoire national supérieur de musique de Paris (1er prix à l’unanimité de harpe et 1er prix de musique de chambre en 1998), Iris Torossian, après un brillant cycle de perfectionnement dans la classe d’Isabelle Moretti, est lauréate en 2001 du concours international de musique de chambre d’Arles et remporte en 2002 le 2e prix du concours international de harpe « Arpista Ludovico » de Madrid. Bénéficiant des cours magistraux de Germaine Lorenzini, Marielle Nordmann, Susanna Mildonian, Catherine Michel, Fabrice Pierre, Suzann MacDonald, Deborah Henson-Conant (harpe jazz) et Marie-Claire Jamet, elle représente l’école française de harpe au Festival international de musique de Kyoto en 2000.

Elle est choisie en 2002 par les « Jeunesses musicales de France » pour faire une tournée dans toute la France avec Magali Mosnier et le Brussels Chamber Orchestra, est invitée à jouer avec les solistes de l’Orchestre de la Tonhalle de Zürich en 2005 et 2008, se produit en 2006 en soliste au Théâtre des Champs-Élysées et joue en récital à Montréal en 2009 et 2012. Lors des Victoires de la musique classique de 2012, elle accompagne la Maîtrise de Radio France.

Elle se produit régulièrement en soliste et en musique de chambre aux festivals de Gargilesse, Chaillol, Radio France, Musica Nigella, Musique au pays de Pierre Loti, aux Journées de la harpe d’Arles. Ses partenaires sont Magali Mosnier, Sabine Morel, Jean-Marc PhillipsVarjabédian, Karen Kochafian, le quatuor Modigliani, l’ensemble Zellig, le quintette Zéphyr, Paul Rouger et les Solistes français. Depuis 1997, elle joue régulièrement avec l’Orchestre de Paris, l’Orchestre national de France, l’Orchestre philharmonique de Radio France, l’Orchestre de l’Opéra national de Paris, le Mahler Chamber Orchestra, les Orchestres philharmoniques de Strasbourg et de Monte Carlo, l’Orchestre national d’Île-de-France, l’Opéra de Rouen, l’Orchestre de Bretagne, l’Orchestre Les Siècles, sous la direction de Lorin Maazel, Riccardo Muti, Paavo Järvi, Christoph Eschenbach, Myung-Whun Chung, Marek Janowski, Yutaka Sado, Mikko Franck, Daniele Gatti, Vladimir Fedosseiev, François-Xavier Roth…

Elle participe très souvent à l’enregistrement des musiques de films du compositeur Philippe Rombi ainsi que pour le chanteur Vincent Delerm. Son premier disque « Aurore-Oror » en duo avec la violoniste Karen Khochafian est paru en 2009 chez Harmonia Mundi dans un répertoire de musiques françaises et arméniennes.

 

 

Emmanuel CURT, percussion

La percussion est une détonation, une révolution sonore, les percussionnistes, des aventuriers. La preuve avec Emmanuel Curt, premier prix de percussions et de musiques de chambre au Conservatoire national supérieur de musique en 1996, successivement membre de l’Orchestre des concerts Lamoureux et de l’Ensemble orchestral de Paris, puis super soliste de l’Orchestre national de France et du Philharmonia Orchestra de Londres, qui ne se contente pas de cette voie royale. Son contentement, justement, c’est aussi de goûter aux fanfares, à la rue latine, aux musiques « impures », au sein de la fanfare Los Amarillos. Sans oublier les facéties de Z Quartett, les audaces des Dissonances et l’académisme de la Chambre philharmonique. Membre et fondateur des ensembles IBY6-Brass et adONF, il accompagne aussi régulièrement Bertrand Chamayou, Renaud Capuçon, Katia et Marielle Labèque, Jean Frédéric Neuburger, Emmanuel Pahud, Maurice Bourgue, Thierry Escaich.... Un percussionniste classique, mais pas trop !